samedi 12 octobre 2013
Les effets cumulatifs des commotions cérébrales dans le sport.
dimanche 3 juin 2012
Le cou et les commotions cérébrales !
jeudi 12 avril 2012
TCC léger et symptômes persistants (bis)
jeudi 26 janvier 2012
TCC léger et symptômes persistents
mercredi 16 mars 2011
La gestion des symptômes post-commotionnels après un TCC léger (5ème partie)
Réaliser une activité à la fois, en diminuant le plus possible les sources de distractions ; si possible, terminer l’activité en cours avant d’en commencer une autre.
Pour mémoriser une information spécifique, bien se concentrer, bien « observer » et/ou « écouter » l’information. Se donner le temps pour que l’information « entre en mémoire ». Par exemple, si vous voulez vous rappeler l’emplacement où vous avez mis un objet, vous pouvez fermer les yeux et visualiser l’endroit où se trouve l’objet. Puis vous ouvrez les yeux à nouveau et regardez l’objet pour renforcer l’image. Si vous êtes une personne tactile, vous pouvez toucher l’objet et l’endroit environnant ; si vous êtes une personne plus auditive, vous pouvez répéter à haute voix ce que vous voyez.
Créer des routines (faire certaines activités toujours au même moment, toujours dans le même ordre, etc…).
Rendre l’environnement immédiat prévisible et stable (objets et/ou informations importantes toujours au même endroit, bien visibles).
Pour bien apprendre et retenir en mémoire une information nouvelle, mieux vaut être souvent confronté à cette information, même si c’est pendant peu de temps, qu’une seule fois et pendant longtemps.
Mieux vaut faire soi-même certaines actions pour mieux les encoder et les retenir (par exemple : écrire soi-même les rendez-vous dans l’agenda ou une liste d’aliments à acheter à l’épicerie, etc…).
Ne pas hésiter à utiliser des notes (post-it par exemple) et des listes pour vous rappeler quoi faire et quand le faire. Ces notes doivent être placées à des endroits bien visibles et, si possible, en lien avec l’activité à ne pas oublier (par exemple, le frigidaire pour l’épicerie).
jeudi 10 février 2011
La gestion des symptômes post-commotionnels après un TCC léger (4ème partie)
Modifications de l’environnement :
Quand vous travaillez ou étudiez par exemple, faites-le dans l’environnement le plus calme possible. Éteignez la télévision ou la radio, branchez le répondeur de votre téléphone, etc.
Si possible, ne « surchargez » pas trop votre environnement immédiat en ce qui concerne les lumières, les meubles, les objets divers, les couleurs, etc. S’il y a une surcharge de stimulations extérieures, vous risquez d’avoir plus de difficultés à vous concentrer sur une tâche précise. De même, si votre environnement est bien organisé (mêmes objets toujours à la même place, documents bien classés, etc.), cela peut augmenter votre attention et efficacité dans la réalisation des tâches de la vie quotidienne.
Modifications de l’horaire de vie :
Essayez de noter les moments de la journée et les circonstances où vous avez le plus de difficultés à vous concentrer. Ensuite, si possible, ajustez votre horaire quotidien en fonction de ces moments ou circonstances plus difficiles. De même, essayez de repérer les moments de la journée où vous êtes le plus performant sur le plan de la concentration. Ainsi, vous pourrez faire les activités les plus exigeantes durant ces moments-là.
Soyez très attentif(ive) à la fatigue que vous ressentez durant les activités que vous êtes en train de réaliser. Si c’est le cas, n’hésitez pas à faire une pause plus ou moins longue pour être capable de reprendre l’activité en étant davantage concentré.
Essayez le plus possible de diminuer les contraintes de temps. Donnez-vous par exemple plus de temps pour réaliser des tâches habituelles réalisées en un certain temps avant l’accident.
Modifications sur le plan social :
Demandez aux personnes de parler plus lentement lorsqu’elles vous disent des informations importantes, de donner une information à la fois et de faire éventuellement une pause pour que vous ayez le temps de bien traiter l’information. Si nécessaire, n’hésitez pas de demander aux personnes de reformuler ou de répéter ce qu’elles viennent de dire. Après ça, répétez ou reformulez ce que vous venez d’entendre afin d’être sûr(e) d’avoir la bonne information.
Si nécessaire, prenez des notes de ce qui est dit.
Soyez honnête et transparent en ce qui concerne vos difficultés d’attention/ concentration. Ainsi, vous et la personne avec qui vous parlez serez plus à l’aise.
Si votre esprit « voyage » lorsque vous parlez à quelqu’un, essayez de vous concentrer sur la qualité de sa voix ou sur les gestes que la personne fait.
lundi 20 décembre 2010
La gestion des symptômes post-commotionnels après un TCC léger (2ème partie)
Au premier signe d’un étourdissement, arrêtez de bouger et asseyez ou couchez-vous. Cela peut aider à faire passer la sensation désagréable en quelques minutes.
Le matin, roulez-vous et levez-vous lentement dans le lit pour en sortir plutôt que vous mettre rapidement assis.
Observez si vos étourdissements sont pires à certains moments de la journée, quand vous avez faim, ou lorsqu’il fait chaud ou encore lorsqu’il y a du bruit. Si c’est le cas, prenez des mesures pour éviter ou diminuer ces conditions.
Évitez l’alcool, la cigarette et les drogues, étant donné que ces substances peuvent provoquer des étourdissements.
Limitez la consommation de sel car il favorise la rétention d’eau et peut augmenter la sensation de vertiges.
mardi 14 décembre 2010
La gestion des symptômes post-commotionnels après un TCC léger (1ère partie)
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Aujourd'hui je commence avec la gestion des maux de tête.
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Conseils pratiques pour diminuer les maux de tête après avoir subi un TCC léger :
• Prenez du temps durant la journée (même si ce n’est seulement que 10 minutes) pour apprendre à relaxer. Choisissez un endroit agréable, portez des vêtements confortables, fermez vos yeux et relâchez vos muscles. Pour mieux relaxer, vous pouvez inspirer lentement par le nez (une longue et profonde inspiration) puis vous expirez aussi lentement et profondément par la bouche. En faisant cela, vous pouvez vous aider à vous concentrer en répétant un mot ou une phrase ou en visualisant une image agréable. Quand vous avez fini, restez assis calmement pendant une minute ou deux, d’abord avec les yeux fermés puis avec les yeux ouverts.
• Prenez des notes (par exemple dans un petit cahier intitulé « maux de tête ») sur chaque épisode de mal de tête.
Écrivez la date d’apparition, le moment de la journée, les aliments mangés peu de temps avant, vos émotions et l’activité pratiquée au moment de l’apparition du mal de tête ainsi que toutes les autres informations pertinentes. Ensuite, si vous y trouvez des éléments qui semblent se répéter lors des crises de mal de tête, essayez de modifier ces éléments afin de faire diminuer la fréquence ou l’intensité des maux de tête.
• Essayez de ne pas dévier votre horaire habituel en lien avec le sommeil, les repas et les exercices physiques éventuels.
• Essayez de déterminer si certaines activités ou actions (par exemple, boire de l’alcool, se pencher en avant, etc.) peuvent déclencher des maux de têtes. Ensuite, essayez d’éviter le plus possible ces activités ou actions.
• Si possible, remplacez les activités physiques plus « énergiques » (mouvements brusques de la tête, risque de coups, etc.) par des activités physiques plus calmes (comme la natation ou la marche par exemple).
• Évitez les lumières fluorescentes et les autres types de lumières « pulsatiles », si possible.
mardi 19 octobre 2010
Les commotions cérébrales dans le sport
lundi 16 août 2010
TCC légers : l'épidémie silencieuse
jeudi 17 juin 2010
Orientations ministérielles pour le traumatisme craniocérébral léger
mardi 19 janvier 2010
Capsule santé sur les TCC légers
mercredi 2 septembre 2009
Commotions cérébrales et dépression
http://www.youtube.com/watch?v=lKwL6TLmsEE
vendredi 10 juillet 2009
Documentations sur le TCC léger
http://www.aucoeurdelatrauma.org/conferences/tccl_documentation.pdf
http://biblio.hmr.qc.ca/Publications_pdf/T/trauma_cranien_pre030.pdf
http://www.francetraumatismecranien.fr/fileadmin/SITE_FTC/PLAQUETTES/fichier_r-duit_traum_urgentiste_depliant_def.pdf
jeudi 2 juillet 2009
La fatigue cognitive dans le TCC léger
lundi 13 avril 2009
Le traumatisme cranio-cérébral léger (ou TCC léger)
- Maux de tête
- Étourdissements (avec ou sans nausées)
- Fatigue
- Problèmes de sommeil
- Vision brouillée
- Vision double
- Sensibilité exagérée au bruit
- Sensibilité exagérée à la lumière
- Difficultés de mémoire
- Difficultés d'attention/concentration
- Ralentissement de la pensée
- Sentiments de dépression
- Sentiments de frustration/d'impatience
- Irritabilité
- Agitation
- Acouphènes (bruit dans les oreilles) (plus rare)
Lorsque plusieurs de ces symptômes sont présents et persistent plusieurs semaines après l'apparition du TCC, il y a alors présence d'un "syndrome post-commotionnel". Il est important de mentionner que ce n'est pas inhabituel que certains symptômes mentionnés ci-dessus peuvent être présents pour une durée allant de 3 à 6 mois. Ainsi, par exemple, la fatigue, les maux de tête, les difficultés de mémoire et d'attention/concentration sont des symptômes qui peuvent persister plus longtemps que d'autres. Souvent (et j'ai pu l'observer dans ma pratique professionnelle), les symptômes suivants sont présents juste après l'apparition du TCC et diminuent progressivement : vision brouillée et double, étourdissements, sensibilité exagérée au bruit et à la lumière, agitation.
Par contre, comme déjà mentionné, d'autres symptômes peuvent persister et avoir des conséquences négatives sur la réalisation de plusieurs activités de la vie quotidienne (travail, loisirs, tâches domestiques, etc.). Malheureusement, comme le TCC léger n'est pas encore très connu (même dans le monde médical), il n'est pas rare que les personnes se retrouvent seules face à leurs symptômes et que le seul "traitement" recommandé (à part, par exemple, de la médication pour les maux de tête ou les sentiments dépressifs) est que la personne doit se reposer et que "cela passera avec le temps". Il est vrai que le temps (et une hygiène de vie adaptée) peut arranger les choses. Mais ce n'est pas toujours le cas et c'est là qu'il est important de bien reconnaître les symptômes liés au TCC léger afin d'apprendre à mieux les gérer.
Je suis conscient que ce message apporte seulement quelques informations parcellaires sur le TCC léger. C'est un vaste sujet, également sujet à controverse. Je vais probablement reparler du TCC léger dans de futurs messages.